Il porte sur l’élevage de poulets de chair et sur la production des œufs de consommation. Dans tous les pays membres, c’est ce segment qui regroupe le plus grand nombre d’acteurs en raison de la nécessité d’une main d’œuvre importante pour conduire les activités de ce segment. Cet élevage de type moderne est généralement pratiqué autour des grands centres urbains, dans des bâtiments d’élevage. Plus de 80% de ces bâtiments d’élevage ou fermes, ont un effectif de volaille inférieur à 1000 sujets et moins de 5% de ces fermes ont un effectif de volaille supérieur à 100 000 sujets.

Il porte sur la production de poussins d’un jour. Cette production concerne en majorité les poussins chair mais aussi dans une proportion moins importante, les poussins ponte. En dehors de la Côte d’Ivoire et du Sénégal qui disposent d’élevages de reproducteurs, dans les autres pays membres, les quelques couvoirs qui existent sont alimentés par l’importation des œufs à couver. D’autre part, en dehors des deux membres cités ci-dessus, les autres pays membres sont déficitaires en production de poussins d’un jour.

Deux types d’unités de production d’aliment pour volaille existent. D’un côté, nous distinguons de grandes unités industrielles de production d’aliment de volaille, destinés à la commercialisation, et d’un autre côté, il existe de nombreuses petites unités de fabrication d’aliment généralement destiné à l’auto consommation. Ces deux types d’unités sont consommatrice des matières premières agricoles, notamment les maïs, les tourteaux de coton, de soja...

Ce segment reste très peu développé. Il n’y a que la Côte d’Ivoire et le Sénégal dont les filières intègrent des abattoirs de volaille modernes et de nombreuses tueries. En Côte d’Ivoire par exemple, au-delà de l’abattage, il existe un circuit de transformation de la volaille en produits de la charcuterie. En raison de la faiblesse du circuit d’abattage, la vente de volaille au vif reste prépondérante et cela ne permet pas de toujours valoriser la volaille.

Le circuit dit moderne, porte sur la distribution de produits de volaille abattue, PAC ou effilé ou encore des plateaux d’œufs de consommation conditionnés. Généralement cette distribution se fait au sein des grandes surfaces commerciales et traite un volume relativement limité de produits avicoles.

Le circuit dit traditionnel, il concerne la distribution de produits avicoles sur les marchés populaires. Dans ce circuit de distribution, les volailles sont vendues au vif et les œufs en vrac. Ce circuit traite la plus grande proportion de produits avicoles des pays membres de l’UOFA/AO.

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